Après qu’Erdogan ait mentionné le Cachemire dans l’AGNU, Jaishankar dit qu’il est important de respecter les résolutions de l’ONU sur Chypre | Dernières nouvelles Inde

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 Après qu'Erdogan ait mentionné le Cachemire dans l'AGNU, Jaishankar dit qu'il est important de respecter les résolutions de l'ONU sur Chypre |  Dernières nouvelles Inde


Washington

Quelques heures après que le président turc Recep Tayyip Erdogan a fait référence au Cachemire dans son discours à l’Assemblée générale des Nations Unies, le ministre des Affaires étrangères S Jaishankar a souligné la nécessité de respecter les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité de l’ONU concernant Chypre.

« Il est important que les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité de l’ONU concernant Chypre soient respectées par tous », a tweeté Jaishankar après une rencontre avec Nikos Christodoulides, le ministre des Affaires étrangères de la République de Chypre, en marge du débat général de l’Assemblée générale de l’ONU qui a débuté Mardi.

Jaishankar, qui est arrivé lundi à New York pour participer à la 76e session de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations Unies, a tenu au moins 18 réunions bilatérales avec des homologues de divers pays, dont le Royaume-Uni, la France, l’Australie, l’Égypte, la Norvège, Corée du Sud et Vietnam. Mercredi, il devait également assister à une réunion des ministres des Affaires étrangères du G-20 sur l’Afghanistan et du G-4, qui cherche des sièges permanents pour l’Inde, le Brésil, le Japon et l’Allemagne au Conseil de sécurité.

Jaishankar a rencontré son homologue sud-coréen Chung Eui-Yong et a eu des conversations approfondies sur différents aspects des relations bilatérales, notamment la politique sud-coréenne et la politique indienne Act East. « Heureux de rencontrer FM Chung Eui-Yong de la République de Corée. Une conversation de grande envergure sur différents aspects de notre relation. La nouvelle politique sud-coréenne et la politique indienne Act East ont renforcé notre convergence dans l’Indo-Pacifique », a tweeté Jaishankar.

Tout en interagissant avec son homologue italien Luigi Di Maio, qui est l’actuel président du G20, Jaishankar a discuté des défis liés à l’accessibilité des vaccins et à la fluidité des déplacements. « Discuté des défis liés à l’accessibilité des vaccins et à la fluidité des déplacements. J’ai hâte de le rejoindre demain pour une discussion sur l’Afghanistan », a-t-il tweeté.

Le ministre de l’Union a également rencontré son homologue finlandais Pekka Haavisto et a évoqué la situation humanitaire en Afghanistan. Jaishankar a eu une discussion sur les questions indo-pacifiques lors de sa rencontre avec son homologue chilien Andres Allamand. « Une autre perspective sur l’Indo-Pacifique de FM @allamand du Chili. Nous nous sommes également engagés à élargir notre engagement économique, y compris sur l’énergie verte », a-t-il tweeté.

Plus tôt, dans son allocution au débat général de mardi, Erdogan avait déclaré : « Nous maintenons notre position en faveur de la résolution du problème persistant au Cachemire depuis 74 ans, par le dialogue entre les parties et dans le cadre des résolutions pertinentes des Nations Unies ».

Erdogan avait évoqué le Cachemire dans son discours également en 2019, qui était la dernière réunion en personne de l’assemblée générale des Nations Unies. À l’époque, le Premier ministre Narendra Modi avait réitéré le soutien de l’Inde à « l’indépendance, la souveraineté, l’intégrité territoriale et l’unité » de la nation insulaire après une rencontre avec le président chypriote Nicos Anastasiades. Chypre soutient les revendications de l’Inde à un siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU.

Le conflit de longue date à Chypre a commencé en 1974 lorsque la Turquie a envahi la partie nord du pays en réponse à un coup d’État militaire sur l’île soutenu par le gouvernement grec. L’Inde a préconisé une résolution pacifique de la question conformément aux résolutions de l’ONU.

Dans une résolution de 1998, le Conseil de sécurité de l’ONU a appelé « tous les États à respecter la souveraineté, l’indépendance et l’intégrité territoriale de la République de Chypre et leur a demandé, ainsi qu’aux parties concernées, de s’abstenir de toute action qui pourrait porter atteinte à cette souveraineté, de l’indépendance et de l’intégrité territoriale, ainsi que de toute tentative de partition de l’île ou de son unification avec tout autre pays ».

La résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies a également appelé « toutes les parties concernées à s’engager à réduire les dépenses de défense et le nombre de troupes étrangères en République de Chypre pour aider à restaurer la confiance entre les parties et comme première étape vers le retrait des -Forces chypriotes ».

(Avec les contributions de l’agence)

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